Day 14 – Tout est bien qui finit bien…

La boue, on ne le dit pas assez, est une substance fascinante. Mais avant toute chose, soyons bien clairs : il y a boue et boue, et bien mal avisé celui qui prétendrait qu’il ne s’agit que de farine du même sac.

Bien au contraire. On peut d’emblée distinguer allègrement les boues argileuses, que l’on trouve -par exemple- sur les routes brésiliennes, des boues marécageuses (du type eau + limon), présentes sur les marécages en bordures des lacs et des rivières, et qui feront l’objet d’une vidéo ultérieure. Quant aux boues d’épuration, fruit des stations du même nom, nous ne nous attarderons pas dessus.

Les boues argileuses, donc. De couleur ocre, on les trouve tout spécialement sur les routes de terre brésiliennes,  après une belle après-midi pluvieuse, lorsque le sol autrefois poussiéreux se retrouve gorgé des eaux tropicales.

D’ailleurs, il est incorrect d’affirmer qu’on la “trouve” sur les routes. Non. C’est bien la route elle-même qui devient boue, et autant vous dire qu’il s’agit des conditions idéales pour un embourbement de première qualité, comme en atteste du reste la roue arrière de notre voiture.

To make a long story short, nous étions partis à la recherche de Trancoso, et nous nous sommes embourbés 3 fois. La première fois, nous nous en sommes tirés facilement. La deuxième, ça nous a pris une demie-heure, et la troisième fois, nous avons jetté l’éponge. Nous étions perdus sur un chemin de boue strictement désert, au milieu d’une forêt, et avec pour seuls compagnons les crapauds et les moustiques.

Après avoir donc occupé notre temps du mieux que nous pouvions à tuer les moustiques (13-9 pour Greg, mais Julien a triché en ouvrant sa fenêtre au cours de la nuit pour tenter d’augmenter son score), et après avoir commencé a regretter notre dernier repas et nos mamans que nous ne reverrions peut-être plus jamais, nous nous sommes reveillés le lendemain matin aux premières lueurs de l’aube pour quérir de l’aide.

Nous avons donc marché, pieds-nus, pendant une heure, avant de revenir sur nos pas et nous rendre compte que nous étions à 300 mètres d’une exploitation de bois et de ses nombreux tracteurs. Nous apprîmes ainsi que tous les arbres aux alentours étaient des eucalyptus, destinés à être transformés en feuilles de papier. Les bûcherons qui y travaillent restent sur place du lundi au vendredi. Nous avons donc eu beacoup de chance d’être un lundi. Un jour avant, il n’y aurait eu personne.

Nous vous laissons découvrir la suite en images :

 

 



Comments

  1. Quote

    MDrrrrrrrrrr, Juju c’est trés mal de tricher !!! Greg écrase le avec un meilleur score la prochaine fois !
    Sinon votre tripomobile n’a plus l’air flambant neuve…. faut dire à force d’embourbage…… qu’est ce que vous prenez soin de votre matériel :P
    Sinon l’obstacle que représente le buffle à savoir la faune locale…… TRANSFORMEZ LE EN STEACK :D

  2. Quote
    Fat Blonde said Sunday, 20 July 2008, 15:04:

    Ha, c’est le retour du petit singe Greg.
    Rihanna, le mec a la casquette verte il est chaud, il est pr toi! Je suis sure qu’il tuerait un leopard pr toi. Ou un buffle.

  3. Quote

    Grave, balance le skype du mec à la casquette verte!!!
    Je comprends pas, vous n’avez pas opté pour un maillot de bain brésilien? C’est quoi ces shorts de bains TROP longs??

    A poil!!

  4. Quote
    Clairouze said Monday, 21 July 2008, 1:22:

    Hello les gatinhos!
    c’est mon premier comment’ sur votre site (mieux vaut tard que jamais)…
    en tout cas je suis fiere de vous quand je regarde les vidéos, et vous me faites bien rêver.

    beijos

    p.s: o carro e vermelho :-)

Leave a Comment

(required)

(required)

Formatting Your Comment

The following XHTML tags are available for use:

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

URLs are automatically converted to hyperlinks.